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22 mars 2017

Stage de Géomorphologie littorale 2017


Le 63ème stage annuel de Géomorphologie littorale se tiendra du 22 au 31 mai 2017. Au programme, les littoraux de Basse-Normandie (Les Vaches Noires notamment) et ceux du Golfe Normano-breton de Saint-Jean-le-Thomas à Erquy.
Inscriptions auprès du Laboratoire EPHE de Dinard


28 avr. 2014

Stages Master EPHE - Axe Environnements coralliens


Voici deux offres de stage Master 2 pour l'année universitaire 2014-2015. Ces stages d'une durée de 5 mois se dérouleront au second semestre (février-juin 2015) au laboratoire de GEL de Dinard. Ils sont réservés en priorité aux étudiants du Master BSE, Spécialité Environnement et Gestion de la Biodiversité.

Mise à jour du 24 novembre : stages non disponibles

Master « Biologie Santé Ecologie »

Spécialité « Environnement et Gestion de la Biodiversité »


Stage de laboratoire

Titre proposé : Evolution géomorphologique des littoraux coralliens en Polynésie française.

Laboratoire d’accueil : Laboratoire Géomorphologie et Environnement Littoral, Dinard

Coordonnées du laboratoire:
            Adresse :         15, boulevard de la mer
                                   35800 Dinard
Téléphone:       02 99 46 10 72

Tuteur scientifique (Maître de stage) :
            Nom, prénom : ETIENNE, Samuel
            Qualité :           Directeur d’études
Adresse :         15, boulevard de la mer
                                   35800 Dinard
Téléphone:       02 99 46 10 72 

Dans la spécialité EGB du master BSE, les étudiants peuvent définir leurs choix au sein de trois « parcours/axes » : « «Ecologie continentale », « Environnement » et « Ecosystèmes coralliens ».

A quel parcours le sujet de stage peut-il être rattaché ? « Ecosystèmes coralliens »

Choisissez 5 mots clefs qui permettent de décrire le sujet: géomorphologie, érosion littorale, télédétection, analyse d’images, aménagement du littoral.

Description du sujet:

L’étudiant travaillera sur la mobilité du trait de côte de plusieurs atolls et îles hautes de Polynésie française (Tuamotu, Tahiti) à travers l’analyse de différents types d’images (photographies aériennes, images satellites) acquises à des périodes différentes ainsi que des données de terrain (profils de plage) et des documents d’archives. La mobilité du trait de côte (érosion ou accrétion) sera expliquée par l’évaluation des impacts des aménagements ou ouvrages de défense côtière sur les transferts sédimentaires, l’analyse de la réponse du trait de côte à l’élévation du niveau marin et aux événements de haute énergie (cyclones, houles australes). L’objectif est de reconstruire les chaînes d’impacts pouvant expliquer l’évolution passée du littoral, outil qui servira aux gestionnaires.




Master « Biologie Santé Ecologie »

Spécialité « Environnement et Gestion de la Biodiversité »


Stage de laboratoire

Titre proposé : Résilience géomorphologique post-cyclone de littoraux coralliens (Polynésie française).

Laboratoire d’accueil : Laboratoire Géomorphologie et Environnement Littoral, Dinard

Coordonnées du laboratoire:
            Adresse :         15, boulevard de la mer
                                   35800 Dinard
Téléphone:       02 99 46 10 72

Tuteur scientifique (Maître de stage) :
            Nom, prénom : ETIENNE, Samuel
            Qualité :           Directeur d’études
Adresse :         15, boulevard de la mer
                                   35800 Dinard
Téléphone:       02 99 46 10 72

Dans la spécialité EGB du master BSE, les étudiants peuvent définir leurs choix au sein de trois « parcours/axes » : « «Ecologie continentale », « Environnement » et « Ecosystèmes coralliens ».

A quel parcours le sujet de stage peut-il être rattaché ? « Ecosystèmes coralliens »

Choisissez 5 mots clefs qui permettent de décrire le sujet: érosion littorale, SIG, analyse d’images, risques de submersion, cyclone tropical.

Description du sujet : Le stagiaire analysera la réponse géomorphologique de littoraux coralliens après le passage de cyclones tropicaux, en l’occurrence les littoraux de Tubuai en Polynésie française (Cyclone Oli en 2010). Il disposera de données de terrain diverses (images aériennes, relevés) et pourra orienter son travail suivant différents axes de recherche dont :

Axe 1. Caractérisation des aléas/ chaînes d’impacts
- Reconstitution des limites de submersion par analyse de photos aériennes obliques (Cyclone Oli) / comparaison avec les enquêtes auprès de la population.
Axe 2. Caractérisation des zones à risque et des seuils d’aléa
- Analyse fine de la réponse du trait de côte à un événement (Oli) en fonction des types d’aménagements (Tubuai)
- Indicateur de défense des enjeux : caractérisation de la stabilité des ouvrages (enrochement) en fonction de leur calibrage et de la puissance des événements connus (modélisation hydrodynamique)

- Indicateur de défense des enjeux : inventaire des interventions sur le trait de côte post-événement (ex : Oli en PF). Détermination de leur statut réglementaire. 

7 févr. 2014

Offre d'emploi : Maître de conférences EPHE en (bio)géomorphologie littorale

L'Ecole Pratique des Hautes Etudes recrute à partir du 1er septembre 2013 un maître de conférences en biogéomorphologie littorale pour son laboratoire "Géomorphologie et Environnement Littoral" de Dinard. Le laboratoire GEL est rattaché à l'UMR 8586 du CNRS.
Les modalités de candidature sont affichées sur le site de l'EPHE. Le concours est ouvert ce jour, 7 février. Les candidats ont jusqu'au 10 mars 2014 pour faire parvenir leur dossier. 

Maître de conférences en biogéomorphologie littorale et/ou tropicale.


Le maître de conférences recruté sera basé au Laboratoire de Géomorphologie et Environnement Littoral de Dinard (35), dans le cadre de l’UMR 8586 du CNRS (Prodig).


Profil recherche
Le maître de conférences devra mener des recherches en géomorphologie et en environnement littoral, menant à des publications référencées, de niveau international. Ses travaux s’inscriront dans une perspective transdisciplinaire associant géographie, géomorphologie et écologie, et permettront à termes d’asseoir les bases théoriques de la biogéomorphologie littorale, discipline émergente sur le plan international. Il devra être à même de participer activement aux réflexions des thèmes « Risques, vulnérabilités et gestion des territoires » et/ou « Observations et modélisations des changements » de l’UMR 8586 Prodig, qui sera son unité de rattachement scientifique, et de proposer des collaborations étroites avec d’autres laboratoires de la 3e section de l’EPHE au sein notamment du Labex Corail.
Géographe de formation, ses travaux passés auront porté sur les dynamiques géomorphologiques littorales, notamment celles des littoraux tropicaux (récifs coralliens, mangroves), ou sur les interactions entre dynamiques écosystémiques et dynamiques géoenvironnementales en milieu tropical.


Profil enseignement
En matière d’enseignement, le nouveau maître de conférences sera chargé de la formation à la pratique et l’analyse de l’information géographique (SIG) en sciences de la vie et de la terre ; il formera également les étudiants aux méthodes de développement des observatoires environnementaux en milieu littoral. Il pourra proposer de nouveaux modules d’enseignement au sein du master Biodiversité et Gestion de l’Environnement de l’EPHE. Il enseignera en master, en diplôme et, sous forme de co-encadrement doctoral, au sein de l’ED 472. Il pourra également être amené à enseigner au sein des masters proposés par son UMR de tutelle (Prodig).

http://www.ephe.sorbonne.fr/actualites/recrutement-enseignants-chercheurs-2014.html
http://www.ephe.sorbonne.fr/images/stories/docs_ephe/Recrutement/SVT2014/profil_MCF_3089-Biogeomorphologie_littorale_et_ou_tropicale.pdf

12 mai 2013

Publication - Géomorphologie de la France

A l'occasion du congrès international de géomorphologie organisé à Paris fin août 2013, des membres du GFG ont rédigé, à l'initiative et sous la direction de Denis Mercier, un manuel faisant une mise au point des connaissances sur la géomorphologie de la France. J'ai pour ma part co-écrit les chapitres sur les outre-mer et la biogéomorphologie.


Géomorphologie de la France, Denis Mercier (sous la dir.)
Collection: Sciences Sup, Dunod
2013 - 320 pages - 175x250 mm
EAN13 : 9782100588046

détails : ici
extraits : ici

22 nov. 2011

Ecogéomorphologie des sites de ponte de la tortue verte - 2

Trace fraîche sur le haut de plage
L’expertise géomorphologique a une place à défendre parmi les disciplines à même de traiter des problèmes écologiques ou environnementaux, notamment lorsque la source de la perturbation est une modification du biotope. La perspective écogéomorphologique est une façon d’envisager les interactions du biotope (et plus particulièrement de sa dimension géomorphologique) sur l’écosystème, à la différence de la biogéomorphologie qui prend une posture inverse : interactions du vivant sur les formes de terrain. L'écogéomorphologie est donc une expertise géomorphologique dont l'objectif est d'aider la gestion de la biodiversité. 
Nid sous forêt semi-ombragé
Après la phase de reconnaissance menée en 2010, la campagne de suivi microclimatique des nids de la tortue verte Chelonia mydas à Tetiaroa a été lancée cette année avec la pose d'une quinzaine de thermologgers. Sur le long terme, l'étude vise à estimer l'impact du réchauffement climatique sur le sex ratio des tortues (une élévation au delà d'un certain seuil étant défavorable aux mâles). A court terme, nous souhaitons observer les liens entre le microclimat (nids très exposés à ombragés) et le topoclimat (pente, sédimentologie des nids) et les taux de succès des pontes. Le lien entre la stratigraphie des nids, la profondeur des chambres et les pontes sera également évalué.
Thermologger placé au niveau de la chambre,
1 m à côté du nid
Durant cette mission menée par l'association Te Mana o te Moana avec l'aide de deux écovolontaires de Planète Urgence, deux tortues ont été observées dont une, affaiblie par une journée passée en plein soleil bloquée derrière le beachrock, que nous avons dû ramener jusqu'à la mer.

Tortue verte de 100-120 kg bloquée derrière le beachrock

21 janv. 2011

Publication : numéro spécial "Biogéomorphologie" de GRPE

Un numéro spécial de la revue Géomorphologie: Relief, Processus, Environnement vient de paraître (N°4-2010) sur le thème de la biogéomorphologie. Il regroupe 5 contributions originales et une introduction générale.

  • Samuel Etienne. Introduction to the thematic issue 'Biogeomorphology: as fundamental as fun'
  • Wonsuh Song, Naoto Ogawa, Chiaki Takashima-Oguchi, Tamao Hatta, Yukinori Matsukura. Laboratory experiments on bacterial weathering of granite and its constituent minerals
  • Juan Ramón Vidal Romaní, Jorge Sanjurjo Sánchez, Marcos Vaqueiro Rodríguez, Daniel Fernández Mosquera. Speleothem development and biological activity in granite cavities
  • Casey Duane Allen. Biogeomorphology and biological soil crusts: a symbiotic research relationship
  • Roland Spröte, Thomas Fischer, Maik Veste, Thomas Raab, Wolfgang Wiehe, Philipp Lange, Oliver Bens, Reinhard F. Hüttl. Biological topsoil crusts at early successional stages on Quaternary substrates dumped by mining in Brandenburg, NE Germany
  • Simon Dufour, Hervé Piégay. Channel vertical mobility, hydro-geomorphic disturbances and understory vegetation in floodplain forests of the Ain River (France)
Accès en ligne à ce numéro spécial : ici

Fig. 1 – Un « tore », monticule circulaire construit à l’exutoire d’un nid de fourmis du genre Aphaenogaster, Stuart Highway 87, Territoires du Nord, Australie.

Le genre Aphaenogaster compte, parmi les bioturbateurs, les plus actives espèces de fourmis fouisseuses d’Australie. Elles participent à une intense bioturbation des horizons pédologiques supérieurs parfois jusqu’à deux mètres de profondeur, modifiant la texture du sol et ses propriétés hydrologiques. Ce type de monticules éphémères est particulièrement sensible à l’érosion pluviale. Diamètre : 15 cm environ. (cliché S. Etienne, 12 juillet 2009).

22 nov. 2010

Publication - Estuarine, Coastal and Shelf Science - Résistance des biohermes à Sabellaria alveolata et comportement visco-élastique des ciments biogéniques

Un deuxième article sur les récifs d'hermelles vient de paraître dans Estuarine, Coastal and Shelf Science. Il fait suite à l'étude sur la variabilité géochimique des ciments et s'intéresse aux réponses mécaniques des tubes soumis à une compression. Un modèle d'écrasement à l'échelle du tube est proposé simulant l'impact d'une vague déferlant sur les marges du récif.

Jean-Benoît Le Cam, Jérôme Fournier, Samuel Etienne, Jérôme Couden - The strength of biogenic sand reefs: Visco-elastic behaviour of cement secreted by the tube building polychaete Sabellaria alveolata, Linnaeus, 1767. Estuarine, Coastal and Shelf Science, doi:10.1016/j.ecss.2010.10.036 en ligne 11 nov. 2010.

29 oct. 2010

Habilitation à diriger des recherches - Les crises géomorphologiques : impacts sur les paysages naturels, impacts sur les sociétés contemporaines.


Je vais soutenir une Habilitation à Diriger des Recherches le vendredi 19 novembre 2010, 14h30, Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand.
Intitulé: Les crises géomorphologiques :  impacts sur les paysages naturels, impacts sur les sociétés contemporaines.

Le jury sera composé de :
Mme Marie-Françoise André, professeur à l’Université Blaise-Pascal Clermont-Ferrand, référent
Mr Edward Anthony, professeur à l’Université de la Méditerranée, rapporteur
Mr Stéphane Costa, professeur à l’Université de Caen, rapporteur
Mr Alain Miossec, professeur à l’Université de Nantes, recteur de l’académie de Rennes, président du jury
Mr Jean-Luc Peiry, professeur à l’Université Blaise-Pascal Clermont-Ferrand, rapporteur
 
Les crises géomorphologiques : impacts sur les paysages naturels, impacts sur les sociétés contemporaines. Habilitation à diriger des recherches.
 
Résumé: La géographie physique a connu de profonds bouleversements structurels au cours des trois dernières décennies. La montée des préoccupations environnementales dans les sociétés contemporaines, notamment occidentales, a conduit à l’émergence de nouvelles branches disciplinaires, dont l’étude des risques naturels en constitue la partie la plus visible. S’appuyant sur l’émergence de la notion de crise environnementale, la géographie physique a semblé opérer un recentrement de ses axes de recherche et un rééquilibrage disciplinaire au profit d’une mouvance s’affichant en réelle adéquation avec les attentes sociétales. La géomorphologie n’a pas échappé au mouvement, mais derrière la nouveauté de façade on découvre bien souvent un simple retour aux fondamentaux de la discipline. La notion de crise est de plus en en plus mobilisée en géomorphologie, avec des significations parfois fort différentes. Le travail introductif consiste donc à retracer les différents usages historiques du terme et à préciser leur sens respectifs.
La première partie étudie la place faite aux crises géomorphologiques dans les grands courants de pensée de la discipline (géomorphologie cyclique, climatique, quantitative) et le regain d’intérêt récent observé pour les événements extrêmes à travers l’émergence d’un néocatastrophime raisonné. Ensuite, les origines (telluriques, climatiques, anthropiques), les mécanismes et les impacts des crises géomorphologiques sont examinés et évalués. Les combinaisons issues des différents processus d’ablation, modalités de transport et conditions de dépôt étant innombrables, il en résulte une très grande variété de types d’impacts. Ceux-ci seront abordés sous différents angles : contrôle structural plus ou moins fort (milieux volcaniques par exemple), prédominance des dispositifs topographiques (milieux de haute montagne), climatiques (milieux englacés, arides et semi-arides), ou systémiques (milieux fluviaux), ou position d’interface de l’espace (milieux littoraux).
Dans une deuxième partie, sont examinées les différentes méthodologies permettant d’identifier et de disséquer les crises géomorphologiques. Plusieurs exemples issus de nos travaux en Islande, au Spitsberg et dans le Pacifique Sud sont développés en insistant notamment sur la méthodologie d’étude permettant d’identifier, sur le terrain ou en laboratoire, les indices de crises géomorphologiques ayant pu affecter l’espace étudié. Un double niveau d’échelle est adopté : le premier est à l’échelle de l’événement, le prenant comme un élément singulier s’inscrivant dans le continuum géomorphologique d’un espace donné, le second rentre dans l’intimité de ce même événement « crise » : il faut le disséquer pour en identifier des marqueurs spécifiques permettant de le caractériser quantitativement. Le jeu de zoom permanent est incontournable. L’échelle fine permet la mise en évidence des multiples marqueurs critiques : marqueurs géomorphologiques (ex : blocs cyclopéens sur les littoraux) ou marqueurs écologiques (ex : récifs coralliens, récifs d’hermelles, biogéomorphologie des marmites littorales). Le chapitre « Spatialiser la crise » est un point de vue critique sur les méthodes de spatialisation utilisées sur le terrain et en laboratoire. Le dernier chapitre
« Quantifier la crise » évalue les méthodes de quantification et de modélisation des crises en géomorphologie littorale et leur intérêt pour l’identification des événements anciens.
La troisième partie « Crises géomorphologiques et sociétés » replace cette réflexion dans une perspective sociétale, les crises géomorphologiques faisant parfois irruption dans le champ social (catastrophes naturelles). Le premier chapitre est donc consacré aux impacts sociétaux des événements extrêmes à travers deux exemples : le tsunami de 2004 à Sumatra, celui de 2009 aux Samoa. Le deuxième chapitre revient sur la notion de résilience sociétale face aux crises géomorphologiques : les crises de nature pouvant être à l’origine de graves crises sociétales, comment une société intègre-t-elle les bouleversements majeurs affectant le fonctionnement du système naturel ? Quelle place peut-on accorder aux crises géomorphologiques au sein du développement sociétal ? Le troisième chapitre « crises géomorphologiques, écosystèmes et sociétés » fait la synthèse des deux premiers à travers un éclairage particulier, celui des îles océaniennes. Quels types de relations les crises géomorphologiques entretiennent-elles avec l’écosystème ? Les sociétés, à travers leur usage, leur aménagement ou leur gestion de l’espace, sont-elles un facteur de réduction ou d’aggravation des crises morphogéniques ? Enfin, comment le géomorphologue peut-il insérer son savoir dans la gestion des écosystèmes en situation de crises ? Le dernier chapitre revient sur la notion de géomorphosites à travers l’appropriation inattendue des impacts des crises par les sociétés (mise en tourisme des impacts).
Enfin, la conclusion évoque les « Perspectives de crise ». Les crises géomorphologiques sont alors replacées dans le contexte du Changement climatique global : faut-il s’attendre à un renforcement de ces crises ? Et avec quelle nouvelle géographie des crises géomorphologiques ?

15 avr. 2010

Ecogéomorphologie : suivi environnemental des sites de ponte des tortues vertes à Tetiaroa

Dans le cadre du suivi environnemental des sites de ponte des tortues vertes (Chelonia mydas) à Tetiaroa mené par l'association Te Mana o te Moana, je participe au diagnostic géomorphologique des plages coralliennes. La mission d'avril 2010 a consisté à établir un état des lieux post-cyclone Oli en fin de saison de nidification. Le transfert sédimentaire lagon-motu a été très important (plusieurs décimètres d'épaisseur de débris coralliens déposés en haut de plage) et altère probablement la capacité d'émergence des tortues fraîchement écloses (épaisseur supplémentaire de débris à traverser).

Durant la prochaine saison, une analyse stratigraphique des nids sera effectuée et corrélée aux taux de succès/échec des pontes.
Beachrock exhumé par le cyclone Oli en février 2010
 
Tortue émergente probablement morte d'épuisement en atteignant la surface.
 
 Patate corallienne arrachée par le cyclone Oli en février 2010

Stratigraphie d'un nid de tortue verte

8 févr. 2010

Publication - Variations géochimiques des ciments de vers polychètes au Brésil et en France

Première publication sur les récifs d'hermelles de la Baie du Mont-Saint-Michel et des côtes brésiliennes. Celle-ci s'attarde sur la composition géochimique des ciments produits par les vers polychètes et sa variation éventuelle d'une population à l'autre ou d'un environnement à l'autre.
Le travail, plus généralement, vise à appréhender la réponse de ces biorécifs à un éventuel renforcement des conditions hydrodynamiques dans les décennies à venir.

Jérôme Fournier, Samuel Etienne, Jean-Benoît Le Cam, 2010. Inter- and intraspecific variability in the chemical composition of the mineral phase of cements from several tube-building polychaetes Geobios, disponible en ligne depuis le 4 Février 2010. Article sur Science Direct ici

17 oct. 2007

11e Congrès Français de Sédimentologie


Le 11e Congrès Français de Sédimentologie se tiendra à Caen du mardi 23 au jeudi 25 octobre 2007 au Centre des Congrès de Caen.
Jérôme Fournier présentera les premiers résultats des travaux effectués sur les ciments biogéniques des tubes de Phragmatopoma caudata, ver polychète construisant des récifs sur les côtes brésiliennes.


-Fournier J., Etienne S., Caline B., Le Vot M., Panizza A., Devidal J.-L., Lasnel R. - "Sedimentary characteristics of intertidal worm reefs constructed by Sabellariid Phragmatopoma caudata (Kroyer) Mörch, 1863 along the brazilian coast".